16.03.2021

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Hard skills ou soft skills : quelles compétences priment lors du recrutement ?

Les recruteurs semblent de plus en plus attentifs aux soft skills. Mais cela signifie-t-il qu’aujourd’hui les hard skills sont reléguées au second plan ? Focus sur ces deux types de compétences professionnelles et leur importance respective dans le cadre d’un processus de recrutement.

 

 

Hard skills et soft skills : de quoi s’agit-il ?

 

Les compétences professionnelles regroupent à la fois des connaissances, des savoir-faire, des savoir-être et des aptitudes physiques. Pour les classifier, on utilise généralement deux catégories principales : les hard skills et les soft skills.

 

→ Hard skills : les compétences techniques

 

Les hard skills font référence à des compétences techniques. Elles regroupent des savoir-faire et des compétences opérationnelles généralement associées à un métier ou un domaine d’activité particulier.

 

À lire aussi : Quelles différences entre un métier, un emploi et un poste ?

 

 

→ Soft skills : les compétences personnelles et interpersonnelles

 

Les soft skills correspondent à des compétences « non techniques », relevant principalement de savoir-être et de qualités humaines. Elles englobent principalement des attributs personnels, tels que l’autonomie et la capacité d’adaptation, et des compétences relationnelles, telles que la négociation ou le réseautage.

 

Les soft skills sont des compétences transverses : elles ne se limitent pas à l’exercice d’un métier en particulier.

 

À lire aussi : Qu’est-ce qu’une compétence ?

 

 

Recrutement : quel type de compétences regardent en priorité les recruteurs ?

 

Dans les faits, les recruteurs regardent les hard skills et les soft skills lors d’un processus de recrutement. Mais selon les étapes, l’importance des unes ou des autres varie.

 

→ Les hard skills : un bagage encore déterminant pour la sélection des candidats

 

Plus tangibles et donc plus faciles à déterminer, ce sont traditionnellement les hard skills qui sont utilisées pour définir les principaux contours d’un métier et pour structurer les effectifs au sein des organisations. Aussi, c’est majoritairement ce type de compétences que l’on retrouve au sein des fiches de poste et des offres d’emploi.

 

Les recruteurs sont donc généralement très attentifs aux compétences techniques des candidats lors des premières étapes du processus de recrutement. C’est sur celles-ci, notamment grâce aux diplômes et expériences professionnelles mentionnées dans leur CV, qu’ils s’appuient pour les pré-sélectionner afin de les rencontrer en entretien.

 

Toutefois, si le CV reste un outil clé lors des premières étapes du recrutement, l’évolution rapide des compétences techniques liée aux changements économiques et au progrès technologique génèrent de nouveaux besoins en compétences, plus difficiles à identifier sur papier : les soft skills.

 

→ Bon à savoir

Aujourd’hui, près de 90 % des offres d’emploi mentionnent des soft skills (en moyenne 4 par annonce).

 

À lire aussi : Recrutement par les compétences : la solution pour pallier la pénurie de talents ?

 

 

Soft skills : un facteur de différentiation majeur

 

Identifiées comme des compétences clés permettant de faire face aux mutations rencontrées dans le monde du travail, les soft skills constituent aujourd’hui des facteurs de différenciation majeurs pour l’employabilité et la réussite professionnelle des collaborateurs. En effet, les compétences personnelles et interpersonnelles permettent aux recruteurs d’identifier quel candidat répondra au mieux aux attentes et s’épanouira le plus au sein d’une organisation.

 

Or, plus vastes et intangibles, les soft skills sont plus difficiles à identifier lors du processus de recrutement. Elles peuvent être déduites lors de l’étude des CV des candidats, mais c’est généralement lors des entretiens que le recruteur peut le mieux les appréhender.

 

En effet, les entretiens permettent aux recruteurs d’éprouver les soft skills des candidats en :

 

  • constatant si leur attitude est en phase avec leur discours ;
  • creusant leurs expériences professionnelles pour mieux les appréhender ;
  • observant leur état d’esprit et leurs capacités à réagir.

 

 

Ainsi, si les hard skills permettent de pré-sélectionner les candidats pour les entretiens, à diplôme et qualifications identiques, ce sont généralement les soft skills qui leur permettent de se démarquer les uns des autres et qui sont décisives dans le choix final du recruteur.

 

→ Bon à savoir

D’après l’étude Boostrs « Soft skills et marché de l’emploi », huit soft skills sont aujourd’hui considérées comme essentielles à l’exercice de tout métier :

 

  • la communication (orale et écrite)
  • la gestion du temps
  • la prise de décision
  • l’esprit d’équipe
  • la capacité d’adaptation
  • la capacité d’analyse
  • l’autonomie

 

À écouter aussi : [Podcast] Objectif Future of Work « Soft skills : où en sont les entreprises ? » avec Stéphanie Fraise.

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